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DOSSIER – Intranet et Extranet – les spécificités.

Vecteur de communication, au sein d’une entreprise ou entre partenaires, l’Intranet et l’ Extranet se transforment peu à peu en outils d’accès à un ensemble de ressources de manière standardisée et sécurisée. Pour simplifier, nous pourrions parler :
– d’application partagées,
– utilisables entre collaborateurs ou partenaires,
– de manières sécurisée,
– en s’appuyant sur les technologies du Web.

Qu’est ce qu’un Intranet ?

Un Intranet a pour objectif d’améliorer la circulation et le partage d’informations entre acteurs géographiquement distants. Cet éloignement peut être limité (bureaux éloignés) ou illimité (pays distants). Un Intranet utilise donc les technologies du WEB pour faciliter ces échanges:

– Des outils d’échanges et de partage d’information (messagerie, carnet d’adresses, forums, …)
– Des applications communes (gestion de projet, bases documentaires, …)
– Des méthodes collaboratives (groupes de travail, work-flow, …)

Quelle est la différence entre Intranet et Extranet ?

Un Intranet constitue un réseau interne, et s’appuie sur les protocoles TCP/IP. Chaque utilisateur accède, de manière personnalisée ou non, aux informations et applications dont il a besoin et dont l’entreprise dispose. Ceci peut se limiter à la messagerie, à des informations d’entreprises, à des documents.

L’Extranet est la même configuration, mais extrene à l’entreprise. On pourarit dire que l’Extranet est une version et/ou une constitution de plusieurs Intranets auxquels des utilisateurs externes sont autorisés à se connecter. Il s’agit généralement de lier plusieurs sites appartenant à l’entreprise, ou de relier l’entreprise à ses partenaires ou clients privilégiés.

Exemple d’interface :

 

Les besoins des PME/PMI

La société ooPartners a identifié, dans son activité de conseil, des besoins innovants et a souhaité travailler sur une version opérationnelle traitant de ces différents aspects :

– Management des connaissances internes (Knowledge Management)
– Management du système documentaire
– Management des processus
– Capitalisation des connaissances et des expériences
– Veille stratégique et concurrentielle
– Management des projets, du système documentaire d’une filière

C’est donc à partir de ces besoins et difficultés que nous avons élaboré notre solution, tout en intégrant des fonctionnalités innovantes et opérationnelles.

Les fonctionnalités

Notre objectif est de vous permettre d’intégrer de manière itérative l’ensemble d’une solution adaptée à votre environnement :

– La gestion des moyens de l’entreprise
– La gestion des contacts de l’entreprise et des contacts personnels
– La gestion documentaire, les techniques de veille
– La gestion des projets et le suivi de tâches
– La gestion des tâches et des processus
– L’intégration d’un outil de formalisation des processus
– L’espace entreprise (trombinoscope, tableaux de bord, indicateurs, …)
– La messagerie
– Un accès aux agendas partagés
– Un outil de gestion des CV
– Un espace personnel
– Les mémos

Les gains que l’on peut attendre

Ces techniques font appel à celles de la veille, de la gestion de projet, de l’organisation et du Knowledge Management. Comme on va le voir à suivre, les gains peuvent être multiples :

– Gain en temps de recherche (10%)
– Gain en efficacité de travail (10% à 20%)
– Gain en terme d’efficience commerciale (10%)

Globalement, en en étant minimaliste, on peut estimer le gain d’un système complet et adapté à 1 heure par semaine pour 20% de la masse salariale. Soit une économie globale de 20.000 euros / an pour une entreprise de 100 personnes…

Avantages et gains

Un Intranet adapté à votre structure va vous permettre de fluidifier les flux logiques et physiques et ainsi d’améliorer le fonctionnement de votre organisation.

Diminution du temps de recherche

Une information bien structurée, organisée et mise à disposition d’un groupe d’individus permet de limiter les temps de recherche et ainsi d’optimiser l’organisation interne.

Temps gagné par semaine et par individu  : 30 minutes
Part des salariés concernés par ce gain : 20 %
Base 100 personnes : 520 heures
Quantification : 14.000 euros

Capitalisation et développement de la connaissance interne

Une information qui s’étoffe de manière itérative (au fur et à mesure du temps) par des individus ayant des compétences complémentaire est une véritable ressource essentielle de dynamisation de l’entreprise.

Temps gagné par semaine et par individu: 30 minutes
Part des salariés concernés par ce gain : 10 %
Base 100 personnes : 260 heures
Quantification : 7.000 euros

Optimisation de la démarche commerciale

Une information commerciale structurée et qui s’appuie sur un suivi opérationnel des contacts est force d’amélioration sensible des

Optimisation de la force commerciale : 10%
Base de Marge brute entreprise : 5 Meuros
Surplus de MB : 500.000 euros
%age de marge nette : 10%
Quantification : 50.000 euros

Le constat

Les solutions permettant de rationaliser les flux logiques (informations, documentations, actions) en développant des pratiques innovantes de gestion de l’information qui intègrent des démarches et des outils opérationnels et adaptés à leur environnement sont aujourd’hui peu nombreuses.

Que va vous apporter un Intranet ?

L’Intranet se destine aux collaborateurs de l’entreprise. Il a pour objectif principale d’améliorer la fluidité de l’information interne. Il a pour objectif complémentaire de rationaliser et d’améliorer toute production intellectuelle de l’entreprise. Quelques exemples :

– les équipes de design
– les équipes de recherche et développement
– les équipes projet transversales
– les planning et suivi de projet équipes d’informaticiens
– les équipes de veille et de marketing
– la gestion documentaire d’une société d’ingénierie ou bureau d’étude
– les équipes d’assistance ou de maintenance
– les travaux stratégiques
– les services hot-line de société
– …

 

– Il faut également prendre en compte les difficultés que l’utilisateur rencontre dans son travail quotidien face à l’outil informatique.
– Quelles sont les manipulations qui lui posent problème ?
– Quelle difficulté d’accès à l’information rencontre il ?
– Existe t il une base d’expérience, les personnes rencontrent elles souvent les mêmes problèmes
– Est il possible de chiffrer le temps perdu chaque semaine en recherche, absence de réponse, absence,…
– Lui arrive-t-il de ne pas trouver ce qu’il cherche parmi les ressources disponibles dans l’enteprise ?
– L’entreprise est elle gérée par processus? Ceux ci sont ils bien compris par l’ensemble des collaborateurs?
– Cette situation peut elle évoluer avec l’Intranet et les procédures nouvelles qui l’accompagneront ?
– …

Enfin, un Intranet implique des employés "consommateurs" (de ressources), et d’autres "producteurs" (de contenu).

Une véritable gestion du changement

Savoir mettre en oeuvre un Intranet consiste donc à savoir répondre à ces questions et détermine la politique de conduite du changement à adopter.

Quelles sont les évolutions passées et futures de l’Intranet ?

Savoir mettre en oeuvre un Intranet consiste donc à savoir répondre à ces questions et détermine la politique de conduite du changement à adopter.aOn peut distinguer trois générations d’Intranet, la première ayant émergé au milieu des années 1990, la seconde correspondant – en moyenne – aux Intranets actuels des (grandes) entreprises, et la troisième prenant corps dans (vraisemblablement) un ou deux ans. L’évolution de l’Intranet se traduit à la fois par plus de personnalisation et par un plus haut degré d’intégration.

L’Intranet de publication est la version la plus ancienne et donc la moins sophistiquée. Née avant l’an 2000, elle consistait globalement en une transition de l’information d’un support papier vers un support électronique. L’approche était plutôt horizontale, et les applications peu stratégiques.

Aujourd’hui, on se situe au stade de l’Intranet applicatif. Les applications, y compris les applications stratégiques, sont de plus en plus présentes sur le Web. On utilise des portails pour y accéder. L’approche est plus départementale.

L’Intranet du futur est qualifié par les analystes de Benchmark Group d’environnemental. Il est pleinement considéré comme une solution de productivité généralisée à l’ensemble des employés. On y favorise le point d’entrée unique vers le système d’information, tout en personnalisant l’environnement de travail, comme sur le nouveau portail de Beghin Say, par exemple. On passe aux applications collaboratives (notamment les espaces de réunion virtuels). On ouvre l’accès aux réseaux distants, donc cela nécessite des garanties de sécurité fortes.

Quels types d’Intranet sont implantés dans les entreprises ?

La gestion des connaissances (Knowledge Management, KM) est, de par sa nature même, une des principales finalités de l’implémentation de services Intranet / Extranet. Si certaines entreprises cherchent à rationaliser leurs bases documentaires en les unifiant, la plupart multiplie les bases en fonction des projets. C’est pourquoi le chantier du KM reste prioritaire devant celui du collaboratif ou même de l’intégration, et même quand il ne l’est pas, reste indispensable: chez Vivendi Universal Publishing, par exemple, un Intranet de publication servant d’outil de KM est prévu pour donner un coup de pouce à la récente initiative de portail collaboratif…

Par ailleurs, dans les grandes entreprises françaises, les grands axes d’intégration concernent en priorité les bases de données existantes, puis les applications client-serveur. Cela participe du phénomène de "webisation des systèmes d’informations", avec un navigateur en tant que client universel. Les ERP ont par exemple suivi ce mouvement en se dotant de volets web intégrables aux Intranets.

Ressources humaines, département Finances, Achats (via des systèmes d’e-Procurement notamment), se dotent d’applications métier dans le cadre d’un Intranet ou d’un Extranet. L’Informatique n’est généralement pas en reste, bien entendu.

Origine de notre réflexion

Les solutions permettant de rationaliser les flux logiques (informations, documentations, actions) en développant des pratiques innovantes de gestion de l’information qui intègrent des démarches et des outils opérationnels et adaptés sont aujourd’hui peu adaptées au monde des PME/PMI.

La société ooPartners solutions a identifié, dans son activité d’étude et de conseil (plus de 50 dirigeants d’entreprises entre 50 et 500 personnes interrogées sur le Grand Ouest), des besoins innovants et a souhaité proposer une version opérationnelle traitant de ces différentes nécessités :

Capitalisation des connaissances et des expériences

Knowledge Management (KM)

– stratégie
– Management du système documentaire
– iso 9001 version 2000

Management des processus

– méthode ABC/ABM
– indicateurs et tableaux de bord
– iso 9001 version 2000

Veille stratégique et concurrentielle

– avantage concurrentiel
– Management des projets
– optimisation et capitalisation des ressources humaines

Objectifs de l’Intranet ooPartners

L’objectif est donc de proposer une plate-forme évolutive d’outils permettant d’optimiser et de rationaliser l’organisation des PME/PMI. Les enjeux sont donc :

– de pouvoir améliorer le stockage et l’échange d’informations,
– dans un souci de simplicité et de lisibilité,
– à un prix abordable (version de base à 10.000 euros)
– et permettre ainsi aux PME/PMI d’intégrer une démarche itérative d’Intranet

Domaines d’intervention : veille, flux, processus, km, intelligence économique, méthode projet, work flow

Quelles technologies composent l’outil Intranet ?

Un projet d’Intranet est un projet stratégique d’entreprise. Il ne s’agit pas ici d’intégrer des outils informatiques classiques. Il s’agit au contraire de développer des démarches de partage d’informations. Quand on sait que l’information est souvent source de pouvoir…

De nombreux aspects technologiques rentrent en compte dans un tel projet: nous citons cinq des principaux enjeux techniques et logiciels dans ce qui suit.

Les serveurs d’application.

Leur rôle est prépondérant dans une architecture e-Business – ils jouent le rôle de "constructeurs d’application" à partir de composants hétérogènes – même si leur mise en place constitue généralement un projet important. IBM Websphere et BEA Weblogic viennent immédiatement à l’esprit. Citons également Oracle, iPlanet ou les serveurs d’application libres.

Les EAI (Intégration des Applications d’Entreprise).

Ces solutions sont essentielles pour un Intranet applicatif tirant véritablement parti de flux inter-applicatifs (et donc de processus métier complexes). L’offre de WebMethods (Integration Platform) est particulièrement bien positionnée sur le marché.

Les langages XML (eXtended Markup Language) et Java.

XML s’impose de plus en plus comme le langage standard pour la structuration de contenu. Néanmoins, sa (relative) jeunesse et paradoxalement sa souplesse (multiplicité de vocabulaires métier) freinent sa progression dans les entreprises. Le langage Java de Sun est quant à lui de plus en plus présent dans les entreprises, notamment par l’intermédiaire de J2EE (Java 2 Platform Enterprise Edition). Quand la technologie Java est utilisée, elle l’est généralement pour l’ensemble des développements Intranet, car elle est jugée très fiable.

Les Web Services.

L’objectif principal de cette très récente technologie est l’interopérabilité des applications. La technologie n’est pas encore assez connue et maîtrisée pour que les entreprises s’y lancent à corps perdu, mais suscite une importante curiosité. L’intérêt des Web Services (qui reviennent à la problématique de l’intégration XML) est particulièrement flagrant dans le cadre d’échanges B2B via un Extranet. Leur utilisation dans ce sens est pourtant encore marginale.

Comment prévoir les retombées de l’Intranet ?

Si techniquement, la mise au point d’un Intranet peut s’avérer relativement simple, il peut être difficile de mesurer le retour sur investissements (ROI) si les enjeux et besoins réels ont mal été définis.

En effet, l’Intranet – quand l’entreprise a su en assurer la promotion en interne (par des opérations de communication, une newsletter ou autre système allant au devant de l’utilisateur pour lui rappeler l’existence et l’utilité de l’outil Intranet) – change la manière de travailler de tous ses utilisateurs.

Comment mesurer financièrement ce changement ? Il est toutefois possible de comparer les coûts de l’ancienne et de la nouvelle architecture informatique. Par ailleurs, pour se faire une idée fidèle de ce que sera l’Intranet dans son entreprise, il est possible de faire des tests sur une population représentative de l’entreprise.

Conclusions

L’Intranet est une véritable révolution pour l’entreprise du 21ème siècle. Il va permettre d’envisager les échanges et relations entre partenaire de manière radicalement différente. Les entreprises qui auront réussi à gérer et à anticiper ce virage auront assuré un avantage concurrentiel déterminant.

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Dossier : Le cahier des charges de progiciel

Lors de la révision de son système d’information, le décideur ou le responsable de ce projet est amené à se poser plusieurs question :
– Comment gérer ce projet
– Quelle démarche adopter
– Comment analyser et construire un cahier des charges de progiciel

Précisions

Les deux premiers points sont traités ailleurs dans la base documentaire. Nous vous proposons ici quelques éléments sur ce cahier des charges.

Au delà de l’information et de la connaissance sur les éléments de la démarche, nous vous invitons à prendre contact avec nous ou avec un de nos partenaire pour préciser certains points qui ne sont pas traités ici.

Généralités

Outre le contenu et la structure de ce cahier des charges, l’objectif final est de pouvoir choisir (et donc comparer) des progiciels entre eux sur des critères objectifs.

Ce document est donc un outil de communication, un trait d’union entre l’éditeur (société qui fabrique et commercialise le progiciel) et la société qui souhaite s’en équiper.

Structure

Comme tout document de communication et d’échange, il doit répondre à des règles simples :
– clair, aéré et lisible
– synthétique, rapide à analyser
– compréhensible par le groupe projet

Il doit indiquer l’objectif global, les délais de réalisation, l’environnement technique (réseau, mini, …) existant ou souhaité.

Il doit enfin faciliter l’analyse à posteriori.

Quelques fonctionnalités

Il est impossible de proposer un cahier des charges qui soit opérationnel pour toutes les situations. Par contre, certains éléments clé, certains domaines fonctionnes doivent apparaître. Nous vous proposons ici certains de ces éléments. Nous sommes à votre disposition pour vous fournir tout compléments et vous conseiller dans votre démarche.

Si un des points à suivre n’est pas envisagé, cela ne veut pas dire que l’outil n’est pas adapté. Par contre, il s’agit simplement d’en être conscient.
– La gestion financière
– La comptabilité générale
– Le suivi clients
– Le suivi fournisseurs
– La comptabilité analytique et budgétaire
– La gestion des immobilisations
– Le suivi de production
– La planification
– Le suivi des impayés
– La gestion des ressources humaines (paie et GRH)
– Le suivi d’activités
– La gestion commerciale
– Les achats
– Le contrôle de gestion
– Le suivi logistique
– L’analyse statistique

Compléments

Avant de démarre la rédaction d’un cahier des charges, il convient de bien s’imprégner des notions et des éléments de la démarche.

Cet outil étant l’ossature du projet, il est INDISPENSABLE d’y consacrer le temps qu’il faut. Le choix du progiciel s’en trouvera facilité et simplifié.

C’est un travail difficile, essentiel. Notre expérience et notre réseau de compétences peuvent vous aider dans cette démarche.

Nous sommes à votre disposition pour tout complément sur le sujet, et pour vous apporter les précisions que vous souhaiteriez (02 99 55 15 03).

Pour plus d’information sur ces sujets, contactez nous : contact@oopartners.com

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Etudes postgrades en Management Organisation Communication

Description du cursus

Ces études visent principalement à favoriser l’accès des femmes à des postes à responsabilité équivalant à ceux qu’elles auraient pu occuper en se consacrant entièrement à leur carrière. 

Dans la mesure où ce sont en majorité les femmes qui interrompent ou réduisent leur cursus professionnel pour se consacrer aux tâches familiales et éducatives, c’est à elles que cette formation s’adresse en priorité, mais elle est  également ouverte aux personnes confrontées aux mêmes obstacles en raison d’un choix de vie ainsi qu’à toute personne ayant pour objectif, par une réactualisation de ses connaissances et compétences, de donner un nouvel élan ou une nouvelle orientation à son activité professionnelle.

Domaines d’études: Bilan de compétences, Consolidations et introduction au campus virtuel, Management et nouvelles technologies de l’innovation et de la communication (NTIC), Nouveaux enjeux et outils économiques et stratégiques, Management des domaines émergents.

ETABLISSEMENT SITUE EN SUISSE 

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DOSSIER – Analyse des Systèmes d’Informations

Quelques éléments qui peuvent donner des idées en terme de démarche d’amélioration de votre système d’informations :

– Analyse de l’existant
– Détermination des préconisations
– Déroulement
– Organisation
– Le système d’informations
– Schéma directeur
– Etude préalable
– Analyse détaillée
– Analyse technique
– Réalisation
– Maintenance

Analyse de l’existant

– Rappel du positionnement de l’entreprise.

– Rappel de l’organisation interne de l’entreprise, notamment :
    o   mode de communication interne,
    o   système d’information sur les produits et les marchés,
    o   gestion des approvisionnements,
    o   organisation de la production,
    o   réception et traitement des commandes,
    o   organisation du service après-vente.

– Analyse des relations externes, notamment avec :
    o   les clients : politique marketing, prise de commandes, S.A.V…
    o   les fournisseurs : politique d’achats, émission des commandes;
    o   les sous-traitants : échange de données, émission des ordres;
    o   les organismes et administrations diverses.

– Diagnostic technologique :
    o   examen des équipements informatiques de l’entreprise,
    o   en particulier ses ressources disponibles,
    o   introduction des technologies Internet.

– Ressources humaines.

Détermination des préconisations

L’objectif est d’établir un certain nombre de préconisations, notamment pour chacun des domaines concernant l’objet de la mission.

Les précisions suivantes devront être apportées :
– les technologies d’informations susceptibles d’être mises en œuvre et application des fonctionnalités,
– les apports de ces technologies par rapport aux systèmes existants,
– la description des moyens nécessaires susceptibles à mettre en oeuvre,
– les conséquences, particulièrement en terme d’organisation de l’entreprise, telles que le traitement des demandes de renseignements des commandes, mode de distribution, …

Les préconisations devront être présentées de manière à mettre le dirigeant dans une position de choix en lui présentant plusieurs solutions.

Déroulement

Rencontre avec le dirigeant de l’entreprise et ses principaux responsables (informatique, commercial, achats, personnel, comptable, etc.) : apport d’informations et questionnement.
– Visite des installations et diagnostic technologique.
– Rédaction du plan d’action.
– Présentation du plan aux dirigeants et aux principaux responsables pour validation.
– Rédaction définitive.
– Planification.
– Mise en œuvre des solutions.
– Contrôles.
– Recette.
– Formation.
– Bilan.

Organisation

Les interventions en organisation sont précédées d’une étude de faisabilité.
La méthode se base sur l’implication du personnel.
La démarche utilisée coordonne les activités de toutes les fonctions de l’entreprise.
La maîtrise des processus, surtout opérationnels, complète la conformité du produit et le développement des compétences.

La méthode mise en œuvre est basée sur les points suivants :
– L’évaluation de l’entité
– La définition des objectifs stratégiques, puis opérationnels
– La détermination du schéma directeur du projet.
– L’analyse détaillée des fonctions et organisations
– Les gains et les avantages des solutions proposées
– La planification du projet
– La mise à niveau des actions retenues
– L’amélioration des performances.
– L’implication et formation du personnel
– Le contrôle des résultats.

Les objectifs visent à améliorer les performances de l’entreprise par :
– L’augmentation de la productivité
– La réduction des délais
– L’accroissement des parts de marché
– La diminution des coûts de production
– Les gains financiers
– La motivation du personnel
– Le développement des capacités d’innovation.

Ces objectifs sont maîtrisés par une planification précise des projets et par le contrôle des résultats.

La maîtrise du projet par l’entreprise se traduit par :
– La validation des objectifs par la direction
– La nomination d’un responsable de projet
– La mise en place d’un groupe pilote
– Le contrôle systématique des résultats par rapport à l’avancement du projet
– La validation par la direction de toutes les étapes planifiées.

Le Management

Le comité de Direction a pour vocation de donner une vision à l’entreprise, c’est à dire de décider de la stratégie et de la "direction" tout en définissant les moyens et les ressources (budget, contraintes…) pour atteindre les objectifs définis.

Le management est la clé de voûte de toute organisation.

Pourtant, sans une vision fédératrice et une direction claire et bien communiquée, le management a du mal à fonctionner.  Les valeurs fédératrices véhiculées par l’Equipe de Direction sont les suivantes :
– Optimiser la performance et la croissance de l’entreprise.
– Développer un esprit client (satisfaction permanente…).
– Satisfaire les attentes des actionnaires.
– Permettre le développement du personnel.

De telles missions nécessitent des capacités de leadership incontestables.

La méthodologie concernant le management se fonde sur trois axes :
– Les dirigeants : développement des capacités et des potentiels de leader.
– L’équipe de direction : synergie d’équipe dirigeante.
– L’organisation : investissement dans la ressource humaine.

Le système d’informations

Dans toute organisation, la structure décisionnelle souhaite construire et faire vivre un système maîtrisé dans le fonctionnement duquel l’information joue un rôle prépondérant. Ce système dit "Système d’Information" est à l’origine de l’automatisation des activités.

Le système d’information est composé des moyens (humains et techniques) nécessaires au stockage et au traitement de l’information d’une organisation.

Le système d’information est abordé à travers l’organisation des systèmes constituants, dont il fait lui-même partie; il est un modèle de l’organisation couplé : d’une part au système opérant dont il est une représentation cohérente, complète, actuelle et structurée; d’autre part au système de pilotage dont il est le support.

La démarche pour l’établissement de systèmes d’information s’appuie sur 3 notions fondamentales :
– Vie du projet.
– Suivi du projet.
– Formalisation du projet.

La mise en place ou la révision d’un système d’information se décompose suivant les étapes suivantes :
– Schéma directeur
– Etude préalable
– Analyse détaillée
– Analyse technique
– Réalisation
– Maintenance

Schéma directeur

Le schéma directeur définit la politique globale en matière de système d’information sous la forme d’un plan sur plusieurs années. L’établissement du schéma directeur est une tâche permanente qui est alimentée par les différentes études des différents projets ainsi que par l’évolution des techniques et des organisations.

Le schéma directeur se décompose en quatre étapes successives :

Etape 1 – analyse de l’existant : l’organisation interne; le personnel; les possibilités économiques.
Etape 2 – bilan des besoins : objectifs recherchés; prise en compte des contraintes internes et externes, et de l’évolution de l’entreprise.
Etape 3 – construction des scénarios : définition des architectures techniques; décision d’études préalables
Etape 4 – définition des plans de mise en œuvre : rapport de schéma directeur détaillant la solution choisie, planifiant les études préalables et la réalisation des projets, formulant les plans d’action et les règles de mise en œuvre.

Etude préalable

Les actions à mener lors de l’étude préalable sont les suivantes :
– Référencer les moyens existants.
– Audit des différents acteurs de l’organisation pour définir les limites du système existant et leurs souhaits concernant le système futur.
– Synthétiser les besoins du système futur en se basant sur l’existant et les souhaits des différents intervenants. On peut utiliser pour cela une MCC (Modélisation Conceptuelle de Communication) qui permet de représenter les flux  d’informations circulant entre les différents acteurs intéressés.
– Au regard de cette ébauche du système futur, proposer divers scénarios.

Analyse détaillée

Les actions à mener lors de l’analyse détaillée sont les suivantes :

– Etablissement du MCD. Le MCD (Modèle Conceptuel de Données) permet d’établir une représentation claire des données du système d’information et définit les dépendances fonctionnelles de ces données entre elles. Les éléments utilisés pour la formalisation d’un MCD sont les suivants : entité type, relation type, propriété type, identifiant, cardinalité minimum, cardinalité maximum.

– Etablissement du MOT. Le MOT (Modèle Organisationnel de Traitement) permet de formaliser les traitements en fonction des événements extérieurs. La représentation d’un MOT utilise un tableau dont les colonnes sont les intervenants, acteurs et lieux, et où les lignes apportent la notion de temps.

Analyse technique

L’analyse technique a pour but de préparer la réalisation. Elle doit lever les dernières contraintes et établir les choix qui orienteront la réalisation. L’analyse technique doit indiquer comment les traitements et données décrits par l’analyse détaillée seront réalisés.

Etablissement du MPD (Modèle Physique des Données) qui prépare le système de gestion des données. Le MPD s’intéresse à l’optimisation de la gestion des données en fonction de l’outil choisi et des traitements qui utilisent ces données.

Réalisation

La réalisation comprend :
– La programmation.
– Les tests.
– La mise en exploitation.

Maintenance

La maintenance est structurée en 3 niveaux :
– Erreur de conception : elle est due à une incohérence dans l’analyse et nécessite de revoir cette dernière.
– Erreur de réalisation : elle est due à une mauvaise compréhension ou à un oubli lors de la réalisation.
– La maintenance évolutive : modifications impliquées par une évolution de l’organisation.

Pour aller plus loin

Nous pouvons sur simple demande présenter des exemples concrets de réalisation de cette approche, tant dans des structures industrielles, commerciales, ou de service. Nous organisons également des sessions d’une journée permettant de découvrir les apports de ces méthodologies à des organisations spécifiques. contact@oopartners.com

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Enjeux et perspectives d’un Intranet en Ressources Humaines – Nadège GUNIA

L’intranet, comme l’ensemble des nouvelles technologies, provoque des
changements importants dans la sphère organisationnelle. Il participe même à l’évolution des
configurations, contenus et positionnements des différentes fonctions dans l’entreprise. A ce
niveau la fonction ressources humaines, déjà bien engagée dans un processus de
transformation trouve grâce à cet outil un nouveau souffle lui permettant d’asseoir plus
fortement ses nouveaux rôles et responsabilités dans l’organisation..
Abstract : Intranet, like all the new technologies, causes significant changes in the
organisational sphere. It takes part even in évolutions of configurations, contents and
positionings of the various functions in the organisation. At this level the human resources
function, already quite committed in a process of transformation finds thanks to this tool a new
breath allowing him to sit more strongly its new roles and responsibilities in the organisation.