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De la relation B2B à B2C dans le domaine du costing

Les outils de costing sont actuellement diffusés dans le cadre d’une relation B2B (Business to Business). Ainsi, c’est par une relation de partenariat avec une société de conseil que l’outil de costing est implanté chez le client final. Comme ces produits sont particulièrement marqués par leur spécificité (ABC, ABC/ABM, TD-ABC,…), nous les nommerons plutôt progiciels que logiciels, l’appellation logiciel étant réservée aux produits à large spectre, par exemple chaque pièce de la suite bureautique Microsoft : Word, Excel et Powerpoint.

De ces éléments de réflexion, deux points sont à développer : D’abord pourquoi le costing fait-il l’objet d’une relation B2B ? Ensuite pourquoi certains clients finaux, à défaut d’un progiciel de costing, se débrouillent-ils dans leur coin avec le tableur, exemple type du logiciel de relation B2C (Business to Consumer), distribué directement de l’éditeur au client final ?

Le costing en relation B2B





Le costing est généralement considéré comme un domaine complexe.  Il fait l’objet de plusieurs écoles et occasionne de nombreux débats ; les illustrations restent théoriques, notamment pour les étudiants, faute d’une plateforme logicielle structurée et facilement accessible à la simulation.

Depuis 1995 des progiciels de costing sont apparus sur le marché, mais dans un marché opaque, aucun ne semble traiter le sujet avec souplesse.  Ils se calquent sur les principes de leur école de référence sans qu’aucun n’arrive à fonctionner de façon généraliste, c’est-à-dire trans-méthodologies, pour s’adapter aux nombreuses organisations existantes  et au bon sens de l’analyste en charge de l’étude.

De cet aperçu peu engageant, le progiciel de costing est devenu un produit dont le choix nécessite une expertise poussée que seuls des cabinets de conseil sont en mesure de sélectionner pour leur client final. A ceci s’ajoute une documentation académique abondante. Loin de simplifier l’approche des coûts elle a de quoi effrayer bon nombre de contrôleurs de gestion internes qui, évitant de se frotter directement au sujet, sont bien contents de le voir traité par des conseillers externes.  

En conclusion, une étude de costing effectuée en relation B2B n’est pas facile à mener. Elle est coûteuse en conseil et en outillage ; Du fait de l’intervention de forces extérieures focalisées sur le sujet, elle dégage un rapide bénéfice à court terme, mais la pérennité de l’intervention à plus long échéance n’est pas souvent garantie, reposant sur une formation et l’entretien d’un outillage très spécifique.

Le costing en relation B2C





Le costing étant tout de même une préoccupation majeure du suivi de la rentabilité de toute organisation,  beaucoup de contrôleurs de gestion internes sont missionnés pour suivre de près les coûts sous tous les angles (budget, devis, réalisé).

Le seul outil accessible pour exploiter les données du système d’information est en général le tableur.

Son avantage est de ne rien coûter, ou si peu, et d’être l’outil dont le contrôleur de gestion est devenu un virtuose au cours de ses études et de ses stages.

Pourtant quelle erreur en l’appliquant sur le costing ! Après la révolution de l’arrivée du tableur et tant d’années de bons services qu’on lui doit,  nous avons aussi appris à connaître ses travers. Continuer aujourd’hui  d’en faire un objet de traitements lourds et effrénés n’est plus accepté des DSI.

Mais alors, comment font les DSI pour doter les contrôleurs de moyens souples et pérennes, absolument nécessaires au suivi des coûts dans des organisations en constante évolution ?

Les DSI n’ont-elles d’autre moyen que d’adhérer à un progiciel de costing acquis dans une relation coûteuse B2B ?

OUI, MAIS une solution alternative arrive à point pour répondre NON

EXPERTIZERS, l’alternative B2C





EXPERTIZERS est un logiciel expert, c’est-à-dire qu’il se nourrit des règles qu’on lui donne, qu’il applique ensuite sur les données qu’on lui soumet.

Dans un cadre méthodologique et pédagogique, Il développe une modélisation originale qui épouse la structure naturelle de toute organisation autour de la description facultative de ses processus opératoires et du recueil des résultats du calcul sur des lignes dites d’activité qui peuvent représenter, certes les activités de l’organisation considérée, mais aussi toute autre nature analytique de résultat.

Le principe est de faire passer un flux séquentiel de lignes de données dites événements, représentation des stimuli extérieurs qui directement ou indirectement sollicitent les couches décrites de l’organisation considérée, desquels des unités d’œuvre sont calculées et des coûts sont appliqués.

De ce fait, non seulement EXPERTIZERS est une solution souple, mais dans le cadre de l’enseignement, il structure et forme les étudiants, en leur faisant découvrir  les organisations sous un jour nouveau, découpées et modélisées en activités, si besoin en processus plus fins, dont le suivi par l’impact des flux a pour objet de vérifier la contribution fonctionnelle, économique et le poids des activités les unes par rapport aux autres.

Du coup, la compréhension des problématiques de coûts devient plus concrète donc plus simple. Une fois la pédagogie d’EXPERTIZERS assimilée, elle induit un processus naturel de modélisation.

Cerise sur le gâteau, pourquoi maintenant, devrait-on payer fort cher un outil qui dans une architecture générale de système expert est à même de s’appliquer à bien d’autres domaines que les coûts, notamment les émissions carbones et toute autre application de dépouillement d’évènements.

Ceci explique donc cela, notamment le prix très accessible du logiciel EXPERTIZERS dont la licence vendue pour trois clés d’installation revient à 500€ par poste.  Et pour couronner le tout, l’édition d’un ouvrage de 190 pages qui vous explique la méthode et  l’illustre de nombreux cas pratiques reproductibles en apprentissage rapide avec la version d’évaluation gratuite téléchargée du site www.expertizers.com 

 Les témoignages attestent des gains obtenus sur les études de costing, de l’analyse fonctionnelle à la mise en œuvre, puis de l’appropriation et de l’évolution des modèles par l’équipe interne.

 Ainsi,  dans le cadre du costing, ce qu’il est impossible d’obtenir avec le tableur, l’aisance de clarté, de maintenance, de  communication, d’audit et de pérennité, le devient avec EXPERTIZERS en relation B2C.

Le costing s’ouvre donc à toutes les organisations, soit en relation B2C par une appropriation directe interne, soit en relation B2B avec un budget beaucoup plus modéré.